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Déchets sauvages, nuisances sonores, dégradations, problèmes de voisinage… La qualité notre vie quotidienne à La Broque dépend beaucoup de notre capacité à vivre ensemble dans le respect d’autrui et de notre environnement.
Or, ici comme ailleurs, les incivilités ont tendance à se multiplier. Comment y faire face ? Quelques éléments de réponses avec le maire et le policier municipal de notre cité.

« Ensemble ! »
par Jean-Bernard Pannekoecke, maire de La Broque

« Comment faire face ? La réponse est simple : ensemble ! La mise en pratique est plus complexe, j’en ai bien conscience. Il ne s’agit pas d’appeler à la délation. Cependant, comment prévenir ou réduire les incivilités sans pouvoir compter sur des informations fiables ? Bien entendu, il n’appartient pas aux populations de régler eux-mêmes les problèmes d’incivilités sur l’espace public. Mais nous ne pouvons intervenir – dialoguer quand c’est possible, réprimer quand c’est nécessaire – que si nous identifions avec certitude les sources et les auteurs des nuisances. Avoir le courage de nous les signaler est une question de civisme, dans l’intérêt de la collectivité toute entière, des personnes victimes, mais aussi des fauteurs de troubles qui n’ont pas toujours conscience des conséquences de leurs actes. J’en appelle donc à la responsabilité de tous les habitants. Ensemble, retrouvons le chemin d’une vie urbaine plus paisible, dans un cadre qui demeure agréable et préservé. »

« L’information est essentielle »
par Nicolas Wenger, brigadier de police municipale

« Sur le terrain, je suis confronté chaque jour à ces nuisances qui troublent fortement la tranquillité des habitants, alors même que ceux-ci se sentent impuissants ou ont le sentiment que l’on n’intervient pas assez pour les en protéger. Or, la gendarmerie et moi-même recevons peu de signalements. Trop peu. Quand nous en avons, nous intervenons. Pas seulement pour verbaliser, mais d’abord et avant tout pour dialoguer. Nous nous efforçons d’entrer en relation avec les parents, afin de les sensibiliser aux problèmes rencontrés. Je suis également amené à faire le lien, en fonction des interventions, avec les services sociaux (éducateurs, assistantes sociales, médiateurs…). Ma ligne téléphonique et la porte de mon bureau sont ouvertes, à tous, avant tout dans une optique d’écoute, de dialogue, d’apaisement et de médiation. Et, ce, dans la plus stricte confidentialité… Alors, n’hésitez pas !»