Revenir à Environnement

Paysage

La commune de La Broque est très fortement engagée dans la politique paysagère de la Communauté de Communes de la Haute Bruche. L’amélioration du cadre de vie passe par une politique d’aménagement paysager réfléchi. Avec la création d’AFP sur différents secteurs de la commune, vous pouvez aujourd’hui assister à une réouverture de l’espace péri-villageois qui s’est refermé inexorablement au fil des années suite à la prolifération anarchique de micro-boisements et surtout de friches.

Pour mener à bien ce travail d’ouverture du paysage, les AFP, la Commune, les propriétaires et les bénévoles oeuvrent afin de pérenniser ces actions. 
Des sorties de travail sont organisées régulièrement par les AFP. Les personnes qui désirent y participer peuvent s’inscrire en Mairie qui les tiendra informées en temps voulu. 
Le paysage évolue, il ne tient qu’à nous que cela soit dans le bon sens, pour qu’il soit plus beau à nos yeux.

Renseignements et inscriptions : Mairie de La Broque (03.88.47.42.90) ou Monsieur Philippe PFISTER (03.88.47.11.67).

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LES ASSOCIATIONS FONCIERES PASTORALES (AFP)

L’ AFP est un regroupement de propriétaires qui va gèrer des parcelles de prés et de pâturages, les remettre en état et les donner en bail à des agriculteurs. 

AFP LA PLAINE DU PONT DES BAS
 

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Cette association a été crée en 1987 le long de la RD 1420 entre Rothau et le Pont des Bas. 

La surface concernée est de 20 ha. C’est la première AFP de la Communauté de Communes. La longévité de cette action, initiée en 1987, atteste de son efficacité.

Une action conjointe de coupe et débroussaillage avec les membres de l’AFP, les communes de Rothau et de La Broque s’est déroulée aux abords des prés pour enrayer la propagation de la Renouée du Japon et de la Balsamine de L’Himalaya. Cette action a été reconduite. Il semblerait que la ronce commence à prendre le dessus sur la renouée du Japon dans certains secteurs. 

AFP DU VALLON D'ALBET

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Cette association a été mise en place en 1999, sur une surface de 19 hectares et 50 ares pour ouvrir le paysage de la Claquette et d’Albet. Depuis fin 2007, un peu plus de 21 ha ont été ajoutés. 

Un troupeau de Highlands, des limousines et des chèvres alpines sont présentes sur les secteurs de pâturages géré par l’AFP.

Le secteur en extension de près de 20 ha. A fin septembre quelques parcelles restent à couper. Environ 4 à 5 ha sont en prés de fauche. Au total l’AFP représente environ 40 ha, qui sont exploités par 3 agriculteurs, un propriétaire de chevaux et l’association.

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AFP DE FRECONRUPT

Fréconrupt est un hameau situé sur les hauteurs de La Broque. Autour se trouvaient des prés, pâtures et vergers. Avec le temps (environ 30 ans) les prés se sont boisés et les clairières se sont amenuisées.  

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Ce projet porte sur 6 hectares et 51 ares. Les travaux ont débuté courant du mois de juillet, avec des travaux hydrauliques. L’automne est propice à l’exploitation des feuillus et des résineux. Des lots de bois feuillus seront susceptibles d’être proposés. 

Les gros travaux y sont maintenant terminés : déboisement et broyage, débroussaillage.

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Broyage en plaquettes sur aire de regroupement 

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Débroussaillage et broyage sur place

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Alimentation solaire pour clôture

LES PLANTES INVASIVES

Qu’est ce qu’une plante invasive ? 
On considère comme invasives les plantes exotiques introduites qui, par leur prolifération, produisent des changements significatifs au niveau des écosystèmes. L’introduction des espèces exotiques est un phénomène qui existe depuis de nombreux siècles. 
Leurs proliférations, lorsque les peuplements sont importants, modifient le fonctionnement, la composition ou la structure des milieux. Elles concurrencent ainsi les espèces indigènes jusqu’à entrainer parfois leur disparition et appauvrissent la biodiversité. Le moindre fragment de plante invasive peut reconstituer un nouveau plant. Elles représentent aussi une gêne pour les usagers (pêche, agriculture, navigation, activités de loisirs…)

Comment réagir ? 
En général, une grande majorité des espèces invasives s’installe sur des milieux naturels dégradés par les activités humaines. Ceux-ci affaiblis, résistent difficilement aux agressions extérieures et notamment à cette invasion. La restauration ou le maintien du bon fonctionnement de ces milieux permet de limiter, voire de prévenir la colonisation de ces milieux. 
Leur éradication totale est souvent difficile. Les moyens de lutte les plus efficaces demeurent la prévention et la sensibilisation afin de lutter très tôt en amont. La surveillance et la gestion des peuplements sont nécessaires, même si elles peuvent entraîner des coûts importants. 
L’utilisation de produits chimiques est à utiliser au minima, avec beaucoup d’attention et après vérification de l’homologation des produits pour leurs utilisations en forêt, bord de ruisseau…

LA RENOUEE DU JAPON

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La renouée a une croissance exceptionnelle qui peut aller jusqu’à 5 centimètres par jour. 
Elle possède de plus une dynamique de reproduction très efficace : chaque rhizome de renouée peut s’étendre sous terre sur 20 mètres de longueur et donner naissance à de nombreuses nouvelles plantes. 3 centimètres de tige suffisent pour donner un nouveau plant ! Le transport par l’eau, le fauchage mécanique lui est très favorable. 
Dès qu’un nouveau foyer de renouée est détecté, n’hésitez pas à l’arracher et cela de façon précoce, pour éviter une implantation trop importante du rhizome. 
Lorsque la plante est déjà implantée, la fauche répétée manuelle est la meilleure solution. Cela permet de limiter l’expansion des massifs. 
L’utilisation des produits chimiques est à proscrire dans la plupart des cas, pour risque d’impact sur les milieux. De plus pour qu’il y ait effet, la fauche est recommandée. 
La restauration d’un couvert végétal est à favoriser. La ronce concurrence la renouée. En effet la ronce est une plante qui a un pouvoir colonisateur fort, mais qui peut être contenu et qui permet une diversité écologique importante. 
Sur les cours d’eau, la restauration d’un boisement sur les berges permet de contrôler durablement la renouée, grâce à son couvert. 
Attention au compostage des plants en graine. Il semblerait que la chaleur du compost ne soit pas suffisante pour dégrader les graines. Il en serait de même pour les tiges très ligneuses (celles qui sont resté longtemps sur le site à nettoyer). Aussi mieux vaut ne pas valoriser les rémanents par ce biais. Toutefois, si les fauches sont répétées, les tiges peu ligneuses et sans graines peuvent être compostées. 

Bibliographie : 
– site internet du Conseil Général de Savoie et leurs fiches techniques. www.cg73.fr 
– plaquette plantes invasives, agence de l’eau Rhin Meuse ; Université de Metz 
– ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement ; agence de l’eau. 

LA BALSAMINE DE L'HIMALAYA

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La balsamine est aussi une plante invasive. Elle se trouve sur les berges, milieux humides mais aussi sur les milieux dégradés et les bords de routes. 
Cette plante est un peu plus facile à contenir que la renouée. La dissémination se fait par bouturage et par les graines. 
Pour la contrôler une fauche avant floraison est indispensable. 
Pour les petits secteurs l’arrachage manuel est facile. 
Remise en état d’un boisement sur les berges. 

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