La Broque renouvelle la concession de son réseau de gaz naturel

La Broque renouvelle la concession de son réseau de gaz naturel

A l’approche de l’échéance de son contrat de concession pour la distribution du gaz naturel, la municipalité de La Broque a décidé de renouveler sa confiance à R-GDS, la société d’économie mixte strasbourgeoise qui assure l’acheminement de gaz naturel dans 119 communes du Bas-Rhin.

La nouvelle délégation de service public d’une durée de 40 ans a été signée ce lundi 
2 décembre par Jean-Bernard PANNEKOECKE, Maire de La Broque et Martine MACK, Directrice Générale de R-GDS

Avec ce nouveau contrat de concession, la commune de La Broque s’assure une visibilité de long terme sur son approvisionnement en gaz naturel, une énergie qui permet de concilier le dynamisme économique et l’attractivité de la commune, tout en répondant aux enjeux de la transition énergétique.

A propos de R-GDS
R-GDS, gestionnaire du réseau de gaz naturel dans 119 communes du Bas-Rhin, achemine chaque année 
5 milliards de kWh de gaz naturel vers près de 110 000 clients. En diversifiant ses activités à partir de 2012, par le biais de filiales dédiées notamment aux réseaux de chaleur bas-carbone, R-GDS s’affirme aujourd’hui comme un acteur à part entière de la transition énergétique de son territoire.
En 2015, R-GDS était le premier opérateur de réseau de gaz naturel à injecter du gaz renouvelable produit à partir d’eaux usées urbaines. Le développement du biométhane (gaz renouvelable produit à partir de ressources locales) constitue une priorité pour R-GDS qui ambitionne de devenir l’opérateur du réseau de distribution de gaz le plus vert de France. Sa filiale R-CUA, qui exploite à ce jour 18 réseaux de chaleur bas-carbone en Alsace, dont 14 sur le territoire de l’Eurométropole de Strasbourg, joue également un rôle clé dans la stratégie de transition énergétique du groupe.
En mettant en œuvre une politique volontariste d’investissements et d’innovation, le groupe R-GDS veut apporter une contribution déterminante à un modèle local de l’énergie sobre en carbone, efficient et citoyen. Le groupe R-GDS réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 76 millions d’euros et emploie plus de 300 salariés.

Contact presse : Isabelle OTT – tél. 03 88 75 20 21 – iott@r-gds.fr

«Rappelons-nous !»

«Rappelons-nous !»

Par Jean-Bernard Pannekoecke, maire de La Broque

Ce dimanche 13 octobre, le maire de La Broque et de nombreuses personnalités inauguraient la stèle commémorative du camp dit «de Schirmeck», situé en réalité à La Broque.
Un grand moment d’émotion, partagé par d’anciens internés, leurs familles et aussi, des jeunes pour lesquels cette douloureuse mémoire doit faire aussi écho à des événements présents : se rappeler, c’est aussi vouloir bâtir un monde et un avenir plus humains…

A noter que la cérémonie s’est poursuivie à la salle polyvalente par une présentation-dédicace de Jean-Laurent Vonau, auteur du livre Le «Sicherungslager Vorbrück-Schirmeck», suivie d’une réception.

Nous avons choisi de retranscrire ici l’intégralité du discours du maire à l’occasion de cette inauguration.

«C’est avec beaucoup d’émotion, partagée par vous tous ici réunis, que j’ouvre cette cérémonie.
J’ai conscience de la responsabilité qui m’incombe aujourd’hui de parler au nom de ceux qui ont œuvré à la réalisation de cette Stèle mémorielle.

Quand les derniers témoins se taisent, est venu le temps d’inscrire les faits dans l’Histoire, pour ne pas oublier, pour éveiller à la vigilance, pour réaffirmer notre attachement aux valeurs qui fondent la démocratie.

Rappelons-nous… Ici à La Broque

Le camp de sûreté dit « Sicherungslager Vorbrück-Schirmeck », 1er camp installé par les autorités Nazies en Alsace en juillet 1940, a fonctionné durant toute la période d’annexion jusqu’en novembre 1944.
Destiné au redressement des alsaciens-mosellans récalcitrants à la nazification, c’est près de 15.000 femmes et hommes qui y ont subi, brimades, humiliations et atroces souffrances entraînant quelquefois la mort.

Parfois confondu avec le proche camp de Natzweiler-Struthof, “l’enfer de Schirmeck“ reste dans la mémoire collective de nombreux alsaciens comme un héritage douloureux.

Les traces de ce passé ne sont aujourd’hui quasiment plus visibles.
Seul le nom de la “Rue du Souvenir“ l’évoque encore pudiquement.

Après la guerre, le besoin Ô combien humain, de panser les blessures et la volonté de regarder vers l’avant ont conduit, de manière parfois hâtive, à faire table rase du passé en réaffectant ces lieux de triste mémoire.
C’est ainsi que l’ancien camp a été démantelé pour faire place aux premières constructions civiles dès les années cinquante et depuis 1972 à un lotissement de maisons individuelles.

Un ouvrage documenté sur “le camp oublié en Alsace“ réalisé par Jean Laurent VONAU en 2017 a réanimé le débat quant à l’importance d’identifier ces lieux et ce passé.

La Commune de La Broque, consciente de sa responsabilité, au moment où les démons du communautarisme et de la xénophobie refont surface, où les tentations de replis identitaires et religieux réapparaissent ici et là, a décidé d’ériger sur les lieux un mobilier mémoriel qui témoigne de la souffrance endurée et des atrocités perpétrées en ces lieux au nom d’une idéologie totalitaire.

Elle est consciente que le sujet la dépasse largement mais a compris que le camp dit “de Schirmeck“ appartient à la mémoire collective des Alsaciens-Mosellans comme un traumatisme singulier aussi mal, voire encore plus mal connu et compris, que celui des “malgré nous“.

Le but n’est en aucun cas de porter un jugement sur le passé ou sur ce qui aurait dû être fait ou pas,
plus tôt,
mieux ou autrement…
mais simplement et modestement de montrer que la collectivité et la société civile reconnaissent les souffrances subies ici et le prix payé par des citoyens au nom de leur idéal de liberté et de démocratie.

La demande initiale de la Commune de La Broque consistait à mettre en place in situ une stèle à la mémoire des personnes qui ont transité, souffert et pour certaines, péris dans le camp nazi de Vorbrück.

Le projet devait être placé devant le bâtiment de l’ancienne Kommandantur encore existant, devenu maison privée d’habitation.
Seule une plaque placée sur cette dernière rappelle l’histoire tragique qui s’est déroulée en ces lieux.

Aujourd’hui, il est difficile d’imaginer ce qui a pu se passer ici.

Toutefois, aussi légitime soit le souvenir et nécessaire le devoir de mémoire, ce passé douloureux est lourd à porter pour les habitants qui résident ici.

Malgré le difficile exercice, la Commune,
avec l’aide précieuse de Jean Claude GOEPP notre architecte,
sous l’impulsion des associations patriotiques,
du Souvenir Français particulièrement attaché à ce projet,
du Département, représenté par son Président Fréderic BIERRY,
a souhaité rendre un hommage visible, sobre mais explicite à ces victimes de la barbarie.
La demande portait dès lors sur un élément commémoratif associé à un outil explicite de l’importance du site qui renvoie également vers le mémorial d’Alsace-Moselle proche.

Partant d’éléments historiques récemment retracés dans l’ouvrage écrit par Jean-Laurent VONAU, nous avons rassemblé les temps forts, les particularités et le quotidien des personnes internées.
Il en ressort une image qui se reflète dans la forme et dans le dessin du monument.

Vous allez pouvoir, vous en rendre compte dans quelques minutes.

  • Le premier référent concerne globalement tous les camps :
    Il évoque la concentration, la promiscuité, la masse, l’écrasement, la perte d’identité.
    Dans le projet, cela s’apparente à un jeu de quilles, où seules les boules en forme de tête diffèrent légèrement les unes des autres.
  • Le second référent se mêle au premier et fait allusion aux crânes rasés, à la maigreur et ici plus particulièrement au lavage de cerveau, ce qui rappelle la notion d’anonymat déjà évoquée dans le premier, mais on l’amplifie en reproduisant des troncs identiques de section carré assemblé en rangs serrés comme sur un échiquier.
  • Le troisième et dernier référent rappelle plus précisément ce camp où le travail de force journalier cassait les corps et les esprits.

L’engin qui servait à compacter les routes et chemins, encore existant et exposé actuellement à proximité du camp du Struthof, est un sinistre témoin de la dureté du travail des prisonniers, d’un travail qui fait plier, d’un système qui écrase.
Ici, sa structure est reprise sous forme de plateau qui se plie sous la pression, ou encore la compression.
Autant le plateau se plie, autant il peut faire plier.

En résumé, l’ensemble peut symboliquement représenter la scène des prisonniers tirant ce rouleau compresseur sous le poids d’un système opprimant qui écrase l’individu.
A l’image d’un jeu de quilles, lesquelles devront tomber tôt ou tard…

La stèle commémorative, ne suffit à comprendre le site et son histoire :

Un plan en relief coiffe le plateau, indiquant également où se situe la stèle par rapport au camp.
On mesurera ainsi l’ampleur du camp, le nombre de bâtiments, l’organisation et par le biais de l’utilisation d’un matériau différent, les vestiges encore in situ.

Un texte synthétique, inscrit en français et en allemand, renvoie au mémorial d’Alsace-Moselle.

Un autre texte qui rend hommage aux victimes, prend place à l’avant de l’ouvrage sur la face verticale visible depuis la voie d’accès.

L’ensemble est réalisé en acier Corten, un acier que l’oxydation forcée protège.
La rouille symbolisant le temps qui passe et en même temps la mémoire de ce qui s’est passé ici qui doit rester inaltérable

Avant de terminer mon propos, je souhaite remercier les nombreuses personnes qui ont participé à l’élaboration et à la réalisation de ce projet, et plus particulièrement :
Mon conseil municipal / Christiane CUNY et le personnel communal
Anne-Catherine OSTERTAG et Diana POPOVA de l’office du tourisme
Les membres du comité de pilotage, Jean-Laurent VONAU, Alphonse TROESTLER, Sabine BIERRY…
Jean-Claude GOEPP architecte et les entreprises ESCA STEEL de Hindisheim (stèle) et SPIESS de Benfeld (amgt ext),
Les financeurs : le programme européen LEADER, le Département, la COMCOM, le Souvenir Français.

  • Alfred STEINER, propriétaire de la maison “ancienne kommandatur“

Mesdames Messieurs,

« Si l’écho de leur voix faiblit, nous périrons. » Paul Eluard

La peur, le froid, la violence, la haine ont été leur lot.
Ils ont enduré tant de fléaux que leur souffrance doit être un symbole pour l’humanité, pour nous éviter de sombrer à nouveau.
Mais le sang coule et le temps l’assèche.
Les larmes tracent des sillons que les années comblent.

Sachons toujours garder de leurs souffrances le message issu de la nuit concentrationnaire, celui du combat contre l’obscurantisme et ses récurrences.
Le rejet et la haine de l’autre conduisent vers un odieux précipice.
Eclairés par le combat glorieux de nos aînés, faisons que leur sacrifice ne soit pas vain…

Nous avons donc un double devoir :
Commémorer pour honorer,
Commémorer pour protéger.
C’est la leçon que nous devons tirer du vécu de ces femmes, de ces hommes, de tout âge, de toutes croyances.

Aussi, pour que l’Histoire des camps puisse retentir à travers toutes les générations, comme un sinistre signal d’alarme, il nous appartient donc de la perpétuer.
Il nous faut rappeler les actes et les mots,
il nous faut écouter, entendre et révéler, en les sublimant, les témoignages de nos anciens et de leur descendance.

C’est tout le sens de mon propos, garder vivante la voix des victimes des camps, en conserver le souvenir pour que les générations futures entonnent un message de paix à l’unisson.

Transmettre pour lutter contre l’oubli, transmettre pour préserver notre civilisation car comme l’a dit André Malraux :
« La vraie barbarie c’est Dachau. La vraie civilisation, c’est la part de l’Homme que les camps ont voulu détruire. »

Je vous remercie.»

Battues de chasse à La Broque

Battues de chasse à La Broque

Dates des prochaines battues organisées sur les lots de chasse communaux.

Lot 1 :

Limites : “ ruisseau d’Albet et forêt domaniale du Donon au Nord, forêt domaniale du Donon au Sud et à l’Ouest, rivière de la Bruche à l’Est“

Adjudicataire : Société de Chasse du Renard – Monsieur Henri GERARD, 62 rue Principale 67130 LUTZELHOUSE

Dates :

Samedi 26 octobre 2019

Samedi 9 novembre 2019

Samedi 23 novembre 2019

Samedi 14 décembre 2019

Samedi 11 janvier 2020

Samedi 25 janvier 2020

LOT N°2

Limites :route de Fréconrupt (RD126) et chemin de la Cense au Nord, ruisseau d’Albet au Sud, forêt domaniale du Donon à l’Ouest, rivière de la Bruche à l’Est

Adjudicataire : Société de Chasse Savoie-Dauphiné-Alsace – Monsieur Alain GAVEND, 11 rue Principale 67140 LE HOHWALD

Dates :

Samedi 19 et dimanche 20 octobre 2019

Samedi 9 et dimanche 10 novembre 2019

Samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre 2019

Samedi 14 et dimanche 15 décembre 2019

Samedi 4 et dimanche 5 janvier 2020

Samedi 18 et dimanche 19 janvier 2020

Quelques consignes de précaution à adopter :

S’il y a des panneaux sur les chemins, respectez-les.

Sinon :
– Prenez contact avec le premier chasseur posté pour connaître l’étendue du territoire chassé et la situation en cours (le gibier est-il levé ?)
– Regroupez les promeneurs pour traverser ensemble sur le chemin, sans bruit ni agitation inutile. Éviter le casse-croûte au milieu de la battue.
– Apprendre à faire la différence entre situation de battue et action de chasse proprement dite, quand les chiens aboient, par exemple. Dans ce cas il vaut mieux s’arrêter et attendre que l’action s’éloigne, ce qui est généralement très rapide.
Dans tous les cas, soyez visible de loin : portez une chasuble jaune fluo sur le sac à dos par exemple.

Incivilités : Comment faire face ?

Incivilités : Comment faire face ?

Déchets sauvages, nuisances sonores, dégradations, problèmes de voisinage… La qualité notre vie quotidienne à La Broque dépend beaucoup de notre capacité à vivre ensemble dans le respect d’autrui et de notre environnement.
Or, ici comme ailleurs, les incivilités ont tendance à se multiplier. Comment y faire face ? Quelques éléments de réponses avec le maire et le policier municipal de notre cité.

« Ensemble ! »
par Jean-Bernard Pannekoecke, maire de La Broque

« Comment faire face ? La réponse est simple : ensemble ! La mise en pratique est plus complexe, j’en ai bien conscience. Il ne s’agit pas d’appeler à la délation. Cependant, comment prévenir ou réduire les incivilités sans pouvoir compter sur des informations fiables ? Bien entendu, il n’appartient pas aux populations de régler eux-mêmes les problèmes d’incivilités sur l’espace public. Mais nous ne pouvons intervenir – dialoguer quand c’est possible, réprimer quand c’est nécessaire – que si nous identifions avec certitude les sources et les auteurs des nuisances. Avoir le courage de nous les signaler est une question de civisme, dans l’intérêt de la collectivité toute entière, des personnes victimes, mais aussi des fauteurs de troubles qui n’ont pas toujours conscience des conséquences de leurs actes. J’en appelle donc à la responsabilité de tous les habitants. Ensemble, retrouvons le chemin d’une vie urbaine plus paisible, dans un cadre qui demeure agréable et préservé. »

« L’information est essentielle »
par Nicolas Wenger, brigadier de police municipale

« Sur le terrain, je suis confronté chaque jour à ces nuisances qui troublent fortement la tranquillité des habitants, alors même que ceux-ci se sentent impuissants ou ont le sentiment que l’on n’intervient pas assez pour les en protéger. Or, la gendarmerie et moi-même recevons peu de signalements. Trop peu. Quand nous en avons, nous intervenons. Pas seulement pour verbaliser, mais d’abord et avant tout pour dialoguer. Nous nous efforçons d’entrer en relation avec les parents, afin de les sensibiliser aux problèmes rencontrés. Je suis également amené à faire le lien, en fonction des interventions, avec les services sociaux (éducateurs, assistantes sociales, médiateurs…). Ma ligne téléphonique et la porte de mon bureau sont ouvertes, à tous, avant tout dans une optique d’écoute, de dialogue, d’apaisement et de médiation. Et, ce, dans la plus stricte confidentialité… Alors, n’hésitez pas !»

Zéro Phyto… Nous nous y appliquons chaque jour… A vous de jouer !

Zéro Phyto… Nous nous y appliquons chaque jour… A vous de jouer !

Depuis 2018 La Broque a aboli l’usage des pesticides : la commune est entrée dans l’ère du zéro phyto.
Fini les sols contaminés, les eaux de ruissellement chargées de produits nocifs et dangereux. Désormais c’est le respect de la nature et de la santé de chacun d’entre nous qui est privilégié.
Les agents des services techniques s’activent donc pour désherber mécaniquement nos 43 km de voiries ainsi que les allées de nos 4 cimetières et les accès à notre forêt communale.
Ils sont aussi en charge de la maintenance et des réparations diverses dans nos 4 écoles, notre médiathèque, nos salles communales, et l’ensemble de nos espaces verts.
Ils sont également mobilisés pour des travaux de plus grande ampleur tels que les interventions pour l’entretien des réseaux ou la rénovation de l’éclairage public.

Une question se pose : Comment être partout à la fois ?
C’est impossible, nous le savons tous, aussi c’est en fonction des priorités et de l’urgence que les programmes d’action s’établissent.
Alors ne soyons pas impatients et n’oublions pas que si tout n’est pas réalisé partout au même moment, nos 7 agents techniques travaillent au quotidien pour que la vie à La Broque soit la plus agréable possible.
Et, pourquoi ne pas s’impliquer en arrachant les herbes indésirables et en balayant chacun devant chez soi, en bord de rue et au cimetière ?

Concours Maisons Fleuries 2019 : « On ne lâche pas ! »

Concours Maisons Fleuries 2019 : « On ne lâche pas ! »

En dépit de la canicule, les habitants de La Broque continuent d’être attachés au fleurissement de leurs maisons, comme le prouve encore ce concours 2019.
Résultats et commentaires de Philippe Pfister, adjoint au maire en charge de l’environnement et de la forêt.

«La municipalité de La Broque tient beaucoup au maintien de ce concours annuel, parce qu’il contribue à l’agrément et au cadre de vie de notre cité. Nombre de nos habitants le savent et y participent. Nous n’avons d’ailleurs pas besoin d’organiser d’inscription. Les habitués ont retenu que notre jury fait le tour de la ville le premier samedi du mois d’août pour établir son classement. Une dizaine de personnes participent à ce jury, ce qui permet d’établir les prix de manière équilibrée.
Cette année encore la canicule a sévi. Malgré tout, nous avons pu voir de très belles maison fleuries et récompenser de nombreux lauréats dans différentes catégories. C’est vraiment encourageant : à La Broque, question fleurissement, on ne lâche pas !
Comme chaque année, la cérémonie de remise des prix aura lieu au mois de mai prochain»

Philippe Pfister

RESULTAT DU CONCOURS DES MAISONS FLEURIES 2019

COMPOSITION DU JURY
Evelyne FERRY, Nathalie MARCK, Christiane CUNY, Violette BAILLY, Philippe PFISTER, Pierre VALENTIN, Marc BEILL, Eric KLUGHERTZ-BORGOGNO, Caroline GENSER, Isabelle BOUR, Eliane NEUHAUSER.

1ère CATEGORIE : « Maison avec Jardin »

LA CLAQUETTE :
1er prix : M. et Mme FERRY Didier – 25 rue du Gal Leclerc
2ème prix : M. NEUVILLER Thierry – 55 rue des Quelles Albet
3ème prix : M. LEGROS Michel et Mme CHAMPREDONDE Aline – 8 rue de la Fraise

LA BROQUE :
1er prix : Mme SCHALLER Chantale – 15 rue de la République
2ème prix : Mme HAENSLER Marthe – 10 rue du Framont
3ème prix : M. et Mme LIMON Philippe – 13 rue du Framont

2ème CATEGORIE : « Maison avec façade sur rue »

LA CLAQUETTE :
1er prix : M. et Mme CLAUDE André – 48 rue du Gal Leclerc
2ème prix : M. et Mme LENTZ Jean-Pierre – 3 rue du Ruisseau
3ème prix : Mme KASTLER Francine – 62 rue des Quelles Albet
Ex aequo : M. et Mme DIEBOLD Jean-Marc – 9 rue des Chênes Albet

LA BROQUE :
1er prix : M. RUCH Jacky et Mme KOLIFRATH Martine – 16 rue du Champ du Moine
2ème prix : M. CHRISTEN Frédéric et Mme HITTINGER Sandrine – 11 rue du Champ du Moine
3ème prix : Mme HALVICK Cathy et M. DIDIER Joël – 4 rue du Repos

3ème CATEGORIE : « Ensemble des Commerces »

1er prix : Restaurant Neuhauser – Les Quelles
2ème prix :
3ème prix :

PRIX UNIQUE

VACQUENOUX : M. et Mme ELI Dominique – 32 Vacquenoux

FRECONRUPT : Mme FLUCK Monique – 6 rue des Jardins

HORS CONCOURS

Mme KRAUSHAR Françoise – 12 rue du Framont
M. et Mme MARTIN Jean-Marie – 13 rue de la Roche
Mme MATTERN Rosine – 142 rue du Gal de Gaulle
Restaurant du « Pont des Bas »
Café Bar « Chez Monique »